A la une

Edgard Alain Mebe Ngo’o, un choix gagnant

On murmure qu’il excelle dans tout ce qu’il entreprend. Quatorze mois après son entrée en fonction, le Ministre des Transports du Cameroun Edgard Alain Mebe Ngo’o affiche un bilan exceptionnel. Portrait.

Par Adamou Petouonchi - © MINISTÈRE DES TRANSPORTS

Il souffle comme un air de renouveau, de regain d’activité et de compétitivité au niveau de l’administration des transports au Cameroun. Et cette embellie est à verser au crédit d’un fidèle du Chef de l’État qui fait preuve d’une grande efficacité et d’un leadership managérial stimulant. « Il n’a jamais eu qu’une seule obsession, la bonne marche de l’État », souligne l’un de ses collaborateurs, avant d’ajouter : « Le dynamisme intégrateur qui soutient son approche managériale a permis au ministère des Transports de gagner en capital image. La centralité du secteur des transports dans le processus d’animation de l’économie nationale, et donc de production des richesses, est plus affichée et mieux cernée par tous. Il s’agit d’une démarche qualité qui a permis de sécuriser le territoire de compétence du ministère des Transports. »

Le sens de la mission

Plusieurs facteurs participent au succès de la méthode Mebe Ngo’o. D’abord, c’est un administrateur chevronné, un d’homme d’expérience et de terrain. Selon ses proches, il connaît l’administration et son fonctionnement par cœur et sait arrondir les angles. Il fait preuve d’un savoir-faire et d’un tact pointus qu’en technocrate très apprécié, il a su mettre à profit. Le département des transports dont il a la charge est un secteur dont on peinait à distinguer la participation au développement du pays. Avec Edgard Alain Mebe Ngo’o, il est devenu « un catalyseur du développement social, en vue de l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035 », selon Jean-Pierre Soh, secrétaire général du ministère des Transports. Ce dernier n’est d’ailleurs pas le seul à encenser l’action publique du Ministre. D’autres collaborateurs le font aussi.

Nommé le 2 octobre 2015, le Ministre des Transports a reçu comme mission d’élaborer et d’implémenter la politique du gouvernement en matière d’organisation des transports et de sécurité dans tous les modes de transport, avec un accent particulier mis sur la sécurité routière. De fait, et conformément à la nouvelle cartographie des programmes adoptée pour le deuxième triennat, le ministère s’est doté de trois programmes opérationnels et d’un programme support : le programme de développement et réhabilitation des infrastructures de transports ; le programme d’amélioration du système de sûreté et de sécurité des différents modes de transports ; le programme de développement et réhabilitation du réseau météorologique national ; le programme de gouvernance et appui institutionnel du sous-secteur des transports.

Un hub régional

Il est vrai que le Ministre a complètement remodelé le paysage des transports en seulement un an. Et à cette allure, on peut penser que les transports feront du Cameroun un véritable hub régional, souligne un économiste du pays. Pour Edgard Alain Mebe Ngo’o lui-même, « les défis qui interpellent le ministère des Transports dans la promotion du développement et l’émergence commandent d’agir avec engagement et efficacité. Nous pouvons et devons être plus performants, engagés, l’objectif étant de faire véritablement du secteur des transports un catalyseur du développement économique et social. Il s’agit d’un impératif catégorique auquel nul n’a le droit de se soustraire. » Vrai discours d’un soldat au front qui sait mobiliser les troupes et choisir ses leviers d’action pour aller à l’essentiel. Qu’on en juge par sa posture volontariste : « Mes collaborateurs ont parfaitement intégré les lignes de notre stratégie de développement. Ils contribuent individuellement et collectivement à faire du secteur des transports un secteur stimulant, où l’innovation et le dévouement sont à la base de notre action et de la feuille de route impulsée par le Président Paul Biya. »

Certes, ce digne fils du Dja-et-Lobo dans la région du Sud n’en est pas à son premier challenge. Il y a 20 ans, il était déjà directeur du Cabinet civil de la Présidence de la République. Six ans plus tard, il prenait les commandes de la Délégation générale à la Sûreté nationale pour ramener la police dans les rangs. Et voici 8 ans, il troquait sa tenue de police pour arborer celle de l’armée, prônant au passage aux différents corps une rectitude morale et intellectuelle, et un loyalisme sans faille aux institutions de la République et à celles et ceux qui les incarnent.

Edgard Alain Mebe Ngo’o compte autant d’années de militantisme au sein du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) que ce mouvement politique porté par le Président de République a d’années d’existence. À 60 ans, cet administrateur civil hors norme et pur produit de l’université camerounaise maîtrise les dossiers sensibles et stratégiques de la République. Pas étonnant donc qu’il jouisse de la plus haute confiance du Chef de l’État.

Retrouvez cet article en intégralité dans CAPECO Africa N° 9